Promotion des véhicules légers (intermédiaires)

Un fil pour lister la propagande pro-véli existante :grin:

Je commence :

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Si quelqu’un inventait un produit qui tue autant de personnes que les deux guerres mondiales réunies, en mutile au moins 50 millions d’autres chaque année et engloutit jusqu’à 70 % des revenus de toute une vie, en voudriez-vous un ? Le voudriez-vous jamais ?

C’est ce que l’on estime que la voiture nous a coûté depuis que la première a pris la route il y a plus d’un siècle, écrivent l’anthropologue sociale Henrietta Moore et l’urbaniste Arthur Kay dans Roadkill : Unveiling the True Cost of Our Toxic Relationship with Cars ( → https://getroadkill.com/ ). Pourtant, notre soif de voitures reste sans limite. Nous en avons une pour cinq personnes aujourd’hui, la plupart du temps dans des villes qui ont été conçues autour d’elles et qui, selon ce livre, pourraient être des lieux de vie plus sûrs, plus calmes et plus agréables.

Moore et Kay ne pensent pas que les voitures soient mauvaises d’un point de vue moral, mais ils démontrent de manière convaincante que nous sommes « aveugles à la voiture » et que nous sommes devenus dépendants d’un « complexe industriel automobile » qui façonne et contraint nos choix…
Cela inclut les voitures électriques, dont les auteurs reconnaissent qu’elles sont meilleures que les véhicules à carburant fossile, mais imparfaites en raison de l’empreinte carbone de leurs composants et de leur prédominance dans des rues qui pourraient être des espaces publics plus dynamiques"

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On mange des pneus ! En Suisse « A bon entendeur » (RTS) a analysé 13 légumes et fruits achetés chez les grands distributeurs ou récoltés chez un maraîcher et des particuliers. Parmi eux, 11 contiennent des additifs utilisés pour la fabrication des pneus. Sur 13 échantillons de pommes, framboises, poires, rhubarbe, myrtilles ainsi que des légumes tels que Pak Choi, salade, bette, poireau et épinard, 11 contiennent au moins un résidu de pneus. Certains en renferment même jusqu’à 5.

Sur les 4 échantillons issus de l’agriculture biologique, un seul était exempt de résidus: de la salade. Des pommes bio Braeburn suisses contenaient 5 molécules issues des gommes de pneus.

La substance la plus fréquemment présente est le DPG (diphénylguanidine), un agent vulcanisant, retrouvé dans 9 échantillons sur 13. Le BHT (benzothiazole), un additif, est présent en quantités plus élevées, de 20 à 75 microgrammes/kg, contre 1 à 10 microgrammes/kg pour les autres composés. Les industriels utilisent ces additifs pour améliorer la qualité et la résistance des pneus.

Pour les légumes cultivés en jardins privés, les résultats sont contrastés: pas de trace dans les poireaux d’une famille à Yverdon, mais présence de résidus dans leurs salades.

Quels risques pour la santé humaine ?
Pour Linda Bapst, chimiste cantonale valaisanne, il est nécessaire d’avoir une meilleure connaissance du risque lié à ces molécules et, si nécessaire, pouvoir définir des limites maximales. « On n’a pas suffisamment d’informations pour définir un seuil, une limite maximale à laquelle on pourrait mettre ou non des aliments sur le marché. On a donc vraiment besoin d’engranger plus de connaissances dans ce domaine », précise-t-elle.

À ce jour, seules des études sur des rongeurs ont révélé une toxicité possible pour certains additifs, avec des effets allant de la baisse de fertilité masculine à des troubles neurotoxiques.

En Suisse, les résidus de pneus relâchés dans la nature atteignent 1,5 kilo par habitant chaque an, un paramètre à minimiser.
Pour ceux qui doivent se déplacer:

  • Privilégier un véhicule léger.

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